• Meudon se lance dans le recyclage des masques

    Depuis que la crise sanitaire a éclaté, le masque est un nouvel objet du quotidien. Pouvant être porté seulement quelques heures de suite, il est très rapidement jeté, et trop souvent dans les rues. Le maire de Meudon, Denis LARGHERO a régi : elle est la première collectivité d’Ile-de-France à se lancer dans le recyclage des masques. ” en ça : “Le maire de Meudon, Denis LARGHERO, a réagi : Meudon est la première collectivité d’Ile-de-France à se lancer dans le recyclage des masques.

    Le schéma mis en place par la commune est responsable et durable. La ville a installé 25 points de collecte à la disposition des habitants, en milieu scolaire et sur les marchés, pour récupérer des masques jetables – chirurgicaux ou FFP2 – et des masques en tissus. Une fois collectés, et après sept jours de quarantaine, les masques sont triés par l’association pour l’insertion et la réinsertion professionnelle et humaine des handicapés (ANRH), puis sont recyclés par la startup Plaxtil. Transformés en matériau composite, ils peuvent être réutilisés. Les masques sont alors transformés en équerres et en règles à destination des écoliers de la ville.

    Ce modèle est une réussite, puisque, petit à petit, les habitants des villes voisines viennent y déposer leurs masques et la ville de Meudon prévoit d’augmenter le rythme de ses collectes. Cette initiative de terrain efficace, écologique et durable, séduit : les collectivités environnantes s’y intéressent, ainsi que la région elle-même, comme l’a rappelé Hervé MARSEILLE, Président du groupe UC du Sénat et Maire honoraire de Meudon. 

    Il serait légitime de se demander pourquoi ce recyclage se fait à l’échelle communale, alors que la crise sanitaire est globale. La réponse est simple : il n’y a pas de filière à l’échelle nationale. Finalement, quand il s’agit des masques, il semblerait que tout se fasse à l’échelle des mairies – ou des préfectures. Une fois de plus, la crise sanitaire nous révèle le rôle indispensable des collectivités locales, saluées depuis le printemps dernier pour leur réactivité. Ce n’est qu’une preuve de plus du besoin de décentralisation dont témoigne notre pays et auquel l’UDI est entièrement dédiée.

     

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  • 20 ans après le traité de Nice, l’UDI poursuit le projet d’une Europe politique

    Il y a vingt ans, le 26 février 2001, était signé le traité de Nice par les 15 Etats-membres de l’Union européenne de l’époque.

    Ce traité a marqué une étape cruciale dans la construction de l’Europe politique, presque dix ans après Maastricht. Nouvel acte puissant du projet européen, il posait les fondations d’une réforme majeure des institutions européennes en vue de l’élargissement de l’Union. Il comprenait, entre autres :  

    • le développement de la politique européenne de sécurité et de défense ;
    • la désignation d’un commissaire par Etat-membre ;
    • de nouvelles règles dans le système du vote à majorité qualifiée ;
    • l’extension de la procédure de codécision et renforcement du rôle du Parlement européen.

    Cependant, la non-ratification du projet de Constitution européenne, consécutive aux « non » français et néerlandais, a mis un coup d’arrêt au projet d’une Europe politique, dont les meubles seront sauvés par le traité de Lisbonne de 2007.

    20 ans plus tard, l’actualité que nous traversons nous prouve l’urgence du besoin que nous, Européens, avons de nous fédérer. Les crises sont désormais globales et, ainsi, doivent l’être leurs solutions : nous n’avons jamais autant eu besoin d’Europe.

    C’est pourquoi le projet politique européen a besoin d’un nouveau souffle. L’UDI, qui a porté son propre programme aux élections de 2019, réitère sa volonté de renforcer les liens qui unissent les différents pays européens.

    1. Aller plus loin dans le processus démocratique européen

    Alors que les normes européennes ont investi nos moindres gestes et habitudes au quotidien, l’Union européenne n’a jamais tant manqué de démocratie : les chefs d’Etat semblent être les seuls vrais décideurs de l’Europe. La démocratie doit exister à l’échelle européenne. En ce sens, l’UDI propose :

    • la désignation des Commissaires européens selon le vote des électeurs afin que le commissaire européen d’un Etat-membre soit de la sensibilité politique majoritaire dans les urnes dans son pays
    • l’élection du Président de la Commission par les parlementaires européens
    • l’élection du Président du Conseil européen au suffrage universel
    • la mise en place d’un référendum européen citoyen
    1. Aller plus loin dans la coopération

    Alors que les populistes dénoncent le « trop d’Europe », tout au contraire, nous échouons parce qu’il n’y en a pas assez. Il ne peut pas y avoir de France forte sans Europe puissante. C’est pourquoi l’UDI propose :

    • la création d’un FBI et d’un Parquet européens
    • la création d’une Agence européenne des migrations
    • la création d’un Pôle européen de la Défense rassemblant toutes les structures existantes
    • la création d’un géant européen du médicament

    « Le jour où des femmes et des hommes, animés de grandes ambitions pour l’Europe, décideront de s’en servir, ils pourront réveiller, sous la cendre qui le recouvre aujourd’hui, le rêve ardent de l’Europe unie ». Ces mots du Président Valéry Giscard d’Estaing, père de notre famille politique, au sujet du traité de Lisbonne, n’ont jamais été si vrais : plus qu’un rêve, l’Europe est aujourd’hui une nécessité.

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  • Climat : face aux défis écologiques, en finir avec les coups de com’

    Les effets de manche ne trompent plus personne

    Le projet de loi Climat issue de la Convention Citoyenne a été présenté le 10 février en Conseil des Ministres. Or, ce texte semble plus relevé d’une opération de communication que d’une réelle ambition législative. C’est cependant beaucoup trop faible pour contenter une opinion publique très sensible à la crise écologique et qui s’impatiente de l’immobilisme du Gouvernement. Rappelons qu’en 2018, des associations ont directement poursuivi l’Etat pour son inaction climatique.

    Loin des ambitions affichées au moment de la constitution de la convention citoyenne pour le climat à laquelle l’UDI avait participé avec enthousiasme puisque – rappelons-le – elle a été la seule formation politique à présenter une réelle contribution[1], le projet de loi censé en coucher les conclusions est, au mieux, en décalage avec les doléances exprimées ou, au pire, manque cruellement d’ambition.

    Quant au référendum, projet phare pour inscrire la lutte contre le dérèglement climatique dans la Constitution, celui-ci n’est qu’un coup d’épée dans l’eau. Qui pourrait-être contre ce projet ? La réponse va de soi. Mais la question elle-même  est totalement vaine puisque la Charte de l’environnement de 2005 est un texte de valeur constitutionnelle. Ce référendum n’apporte donc rien neuf à part des déclarations d’intentions verbeuses. 

    Les propositions de l’UDI 

    Fondée par le père du Grenelle de l’environnement, l’UDI a placé depuis sa création le climat au cœur de sa lutte contre la crise écologique. Les mesures qu’elle propose répondent au réalisme de la situation – les températures grimpent et nos environnements se dégradent – avec une ambition scientifique et technique.

    Là où le Gouvernement propose une écologue punitive, l’UDI porte le projet d’une écologie scientifique, tournée vers le progrès et les investissements. 

    Là où le Gouvernement propose la fin de la location des passoires thermiques d’ici 2028, sans prévoir d’obligation de rénovation globale des logements, l’UDI propose un prêt à taux 0% pour la rénovation énergétique des logements remboursable sur 30 ans avec les économies d’énergie réalisées. 

    Là où le Gouvernement propose de créer des zones à faible émissions, limitant la circulation de certains véhicules, ainsi qu’une écotaxe routière, l’UDI propose de développer les véhicules à hydrogène, de verdir les transports publics et d’étendre le ferroutage. 

    En fin de compte, ce projet de loi Climat propose que de colmater des brèches, alors qu’il faudrait reconstruire toutes les fondations. Nous devons radicalement changer nos sociétés et nos modèles. Proposons des réformes qui touchent aux racines des problèmes et réinventons nos habitudes.

    ▶ NOTRE PROJET CLIMAT

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  • Repenser le modèle économique des données personnelles

    La Journée européenne de la protection des données a été créée en 2006 à l’initiative du Conseil européen. Elle a été mise en place pour sensibiliser les citoyens sur l’importance de la protection de leurs données et du respect de leurs libertés et de leurs droits fondamentaux. Quinze ans plus tard, les enjeux restent les même. Le constat perdure : nos données personnelles sont utilisées sans notre consentement par les GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon).

    Nos données personnelles au service des GAFA

    Malgré un cadre législatif qui se développe toujours plus, avec notamment le RGPD, nos données personnelles continuent de faire exploser les bénéfices des GAFA. En 2017, les chiffres d’affaires cumulés de Google, Amazon, Facebook et Apple ont dépassé la barre des 500 milliards de dollars avec plus de 77 milliards de dollars de bénéfice. Or, leur modèle économique repose sur la revente de nos données personnelles à des fins publicitaires et marketing. En fin de compte, notre vie privée est la manne des géants du numérique.  

    Rendre à l’utilisateur la propriété de ses données

    Face à de tels enjeux, l’UDI propose de repenser le modèle économique du marché des données personnelles. L’utilisateur doit redevenir propriétaire de ses données : soit il est rémunéré par les GAFA pour la collecte de ses données, soit il les conserve, quitte à y perdre la gratuité du service.

    Cette solution était l’une des principales propositions du programme de l’UDI lors des élections européennes en 2019. Or, le contexte pandémique actuel exacerbe la question des données personnelles : depuis un an, nous vivons tous confinés, reliés via des plateformes numériques et les réseaux sociaux.  Le lien social, ciment de notre vivre-ensemble, est désormais désincarné, dématérialisé. Les réseaux sociaux ne sont alors plus un simple support d’échange, pour par exemple se donner rendez-vous ; ils sont devenus le lieu de rendez-vous.

    Cette situation est d’autant plus urgente face à l’essor des nouveaux géants du numériques chinois, comme TikTok ou Huawei, et qui répondent à des lois moins démocratiques que celles des GAFA.

    Il est plus que temps de changer ce modèle économique qui pille nos données et dont les menaces grandissent de jour en jour. L’UDI, derrière Jean-Christophe Lagarde, y est engagée depuis 2019.

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  • Michel Zumkeller : « Pour une gestion démocratique de la pandémie »

    Mercredi 20 janvier, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 1er juin 2021.

    L’état d’urgence sanitaire tel qu’il existe aujourd’hui permet au Premier Ministre de fonctionner par voie règlementaire. Entre autres, il permet à l’exécutif de restreindre ou d’interdire la circulation des personnes, d’interdire aux personnes de sortir de leur domicile, d’ordonner des quarantaines et des isolements, ou encore d’ordonner la fermeture d’une ou plusieurs catégories d’établissement.

    C’est cet état d’urgence sanitaire qui permet la mise en place des mesures que nous connaissons et qui visent à ralentir la circulation du virus. Cependant, son maintien sur le long terme pose plusieurs problèmes au regard de notre fonctionnement institutionnel.

    1) Une normalisation de l’exception

    Premièrement, le maintien de l’état d’urgence questionne la temporalité de la crise. En mars 2020, alors que la première vague frappait l’Europe et la France de plein fouet et que le virus était encore inconnu, l’état d’urgence sanitaire était voté le 23 mars, dans la lignée du confinement national annoncé le 16 mars. Expiré en juillet, il a repris quatre mois plus tard en novembre, lors de la deuxième vague et devrait donc être prolongé pour six autres mois, jusqu’en juin.

    La crise est toujours là, l’urgence aussi. Mais ni l’une, ni l’autre, ne revêt aujourd’hui de caractère inédit ou temporaire. La notion de vague épidémique est connue des Français et des dirigeants depuis le printemps 2020. Les étapes de la pandémie peuvent désormais être envisagées – oserons-nous dire anticipées – dans une gestion à long terme. Alors pourquoi ce besoin de mettre le pays et la démocratie sous cloche ?

    Notre pays ne peut et ne doit pas fonctionner durablement sous un régime d’exception. Les Français sont les premiers à souffrir de la temporalité de la crise qui leur semble interminable. Ils ont aujourd’hui assimilé les gestes barrières, les règles de distanciation. Ils portent le masque en tout lieu et sont chez eux à l’heure prévue par le couvre-feu. Ils ont fait tous les efforts demandés et ont respecté tous les restrictions et interdits imposés. Il est temps de laisser la démocratie gérer la pandémie.

    2) Le risque d’outrepasser le fonctionnement des institutions

    Le deuxième problème touche aux racines, aux fondements et aux principes de notre République et de notre démocratie. L’état d’urgence est un outil législatif depuis 1955, qui s’active en cas de « péril imminent » ou de « calamité publique ». Mais s’ajoute à son activation le Conseil de défense et de sécurité nationale, un cercle très fermé prévu pour planifier les réponses aux crises majeures, composé de plusieurs ministres, et qui se réunit parfois en formation restreinte.

    En somme, depuis presque un an, la plus grande crise que traverse la France depuis la Seconde Guerre mondiale est gérée par un petit nombre, outrepassant le rôle et le travail des parlementaires, élus de la Nation. Or, Montesquieu fait de la séparation des pouvoirs – exécutif, législatif, et judiciaire –  l’organisation idéale d’un Etat ; s’ajoute à cela notre Constitution de 1958 qui définit le Parlement comme « le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». Face aux portes fermées du Conseil de sécurité, face au carcan de l’état d’urgence, où est donc aujourd’hui la chose publique, où est donc la voix du peuple, incarnée dans ses élus ?

     

    3) Ce que les Démocrates que nous sommes demandons

    Depuis le début de la crise sanitaire, les élus UDI demandent à l’exécutif d’être à l’écoute des parlementaires et des collectivités territoriales. Cet été, Jean-Christophe Lagarde plaidait au sein de l’hémicycle pour que la crise soit gérée derrière le couple maire-préfet. Il a réitéré sa demande lorsque que les commerces « non essentiels » ont été arbitrairement fermés début novembre et il a réitéré sa demande pour la gestion de la campagne vaccinale. Force est de constater que la crise reste administrée en petit comité et dans une logique de centralisation absolue.

    Une crise ne se résout jamais seul et la pandémie s’est installée dans le quotidien de chacun depuis de nombreux mois. Il est temps de quitter ce mode de fonctionnement « temporaire » et de faire confiance, et aux Français pour leur prudence, et aux élus pour leur expertise.

    « Quoi qu’il en coute » ? Peut-être… Mais la démocratie, elle, n’a pas de prix !

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  • Sylvie Miceli-Houdais élue maire de Rognac

    Demeurée la troisième force politique territoriale à l’issue des élections municipales et sénatoriales, l’UDI a le plaisir de compter une nouvelle maire en la personne de Sylvie Miceli-Houdais, Vice-présidente de la fédération UDI Bouches-du-Rhône.
    Elle succède ainsi à la mairie de Rognac (12 000 habitants) à Stéphane Le Rudulier, élu sénateur en septembre dernier.
    Par cette élection, Sylvie Miceli-Houdais contribue au renforcement des positions de notre mouvement dans la métropole Aix-Marseille-Provence et de la Région Sud. 

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  • JEAN-CHRISTOPHE LAGARDE INVITE LES MAIRES UDI A PRENDRE UN ARRETE AUTORISANT L’OUVERTURE DES COMMERCES DE PROXIMITE

    JEAN-CHRISTOPHE LAGARDE INVITE LES MAIRES UDI A PRENDRE UN ARRETE AUTORISANT L’OUVERTURE DES COMMERCES DE PROXIMITE

    Le 31 octobre 2020

    Constatant que « la mesure de fermeture des commerces de proximité – dits non essentiels – crée une concurrence déloyale entre les grandes enseignes autorisées à rester ouvertes et les commerçants indépendants, tout en augmentant le risque sanitaire puisqu’elle encourage les Français à se rendre dans des lieux où la fréquentation est beaucoup plus élevée que dans des commerces de centre-ville », Jean-Christophe LAGARDE a encouragé les maires UDI – qui représentent la 3ème force politique territoriale – à prendre un arrêté autorisant les commerces de proximité à ouvrir dans le respect d’une double règle sanitaire : d’une part, la stricte application de tous les gestes barrières et, d’autre part, la limitation du nombre de clients à un pour trois mètres carrés de surface commerciale.

    Cet arrêté municipal reposerait notamment sur les considérants suivants :

    1. aucune étude scientifique n’a démontré que les petits commerces sont des lieux de contamination particuliers; à tout le moins pas davantage que les centres commerciaux ou les transports en commun qui demeurent ouverts. La mesure est donc disproportionnée par rapport à l’objectif sanitaire ;
    2. la limitation des déplacements autorisés à un kilomètre autour de son domicile écarte le risque d’affluence dans lesdits commerces qui demeureront de fait de proximité ;
    3. la mesure de restriction créant une concurrence déloyale entre commerces, la commune – compétente en matière de commerce – est fondée à prendre un arrêté établissant l’égalité de traitement ;
    4. la faillite des commerces concernés aura des conséquences sociales bien supérieures, alors même que l’Etat avait engagé un plan de redynamisation des commerces de centre-ville.

    Jean-Christophe LAGARDE a précisé qu’« il ne s’agit en aucun cas de ne pas respecter la loi dont les maires sont les premiers garants. Mais de créer les conditions pour faire revenir l’Etat à la raison en poussant les préfets à user de leur pouvoir d’appréciation pour ne pas déférer ces arrêtés ».

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  • Persécution des Ouïghours : l’UDI demandent des sanctions françaises et européennes.

    Persécution des Ouïghours :

    l’UDI demandent des sanctions françaises et européennes.

    Depuis plusieurs années maintenant, le régime chinois persécute des populations en raison de leur origine ethnique, culturelle et religieuse. Les répressions au Tibet qui ont ému nos sociétés en sont sûrement les exemples les plus frappants.

    Si leur sort bénéficie d’une moindre médiatisation, nous n’oublions pas que 12 millions de Ouïghours, minorité ethnique turcophone de confession musulmane vivant dans la région du Xinjiang, subissent également de telles persécutions.

    Ainsi, au sein de cette région grande comme trois fois la France, les Ouïghours et les autres minorités ethniques du Xinjiang sont victimes d’horreurs quotidiennes : déplacement et travail forcés, destruction du patrimoine, assimilation contrainte, torture à l’électricité, viol, internement, surveillance de masse, prélèvements d’organes, stérilisations forcées, etc.

    Les enfants font très souvent l’objet d’enlèvement et de placement au sein d’orphelinats afin de suivre une éducation conforme aux traditions du parti communiste chinois.

    De même, plus de 1 million de ouïghours et membres d’autres minorités musulmanes sont internés au sein de camps de rééducation politique.

    Ces crimes et ces persécutions, menés sous couvert d’une lutte contre le terrorisme et l’extrémisme religieux, permettent en réalité à Pékin de mettre au pas les populations locales afin d’exploiter les immenses ressources dont regorge le Xinjiang (gaz, pétrole, terres rares, énergie solaire, coton, etc.) et pour servir aux mieux ses intérêts stratégiques et commerciaux.

    À défaut d’unir les populations dans leurs diversités, le gouvernement chinois s’est fixé l’objectif de diluer les minorités ethniques en les déplaçant loin de leur territoire et en encourageant au maximum l’installation des Hans (ethnie chinoise majoritaire) dans la région en leur offrant des terres, des logements, ainsi que des salaires conséquents.

    Face à ces opérations d’éradication ethnique et culturelle, l’UDI considère que la France et l’Union européenne ne peuvent pas rester les bras croisés.

    Si le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de la France a condamné ces persécutions et a appelé à l’intervention d’une mission internationale indépendante au Xinjiang, l’UDI considère qu’il est urgent d’aller beaucoup plus loin.

    Le processus génocidaire qui frappe les minorités du Xinjiang doit cesser immédiatement.

    Pour ce faire, l’UDI estime que la France et l’Union européenne, partenaires économiques de premier plan de la Chine, doivent discuter de sanctions économiques appropriées, ainsi que politiques et diplomatiques fortes à l’égard du régime chinois et des entreprises contribuant à l’exploitation des minorités.

    Enfin, l’UDI considère que les responsables de ces actes criminels devront répondre de leurs actes et que la CPI doit être saisie, notamment afin que les auteurs de crimes contre l’humanité soient jugés et lourdement condamnés !

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  • L’UDI condamne l’offensive de l’Azerbaïdjan contre la République de l’Artsakh

    L’UDI condamne l’offensive de l’Azerbaïdjan contre la République de l’Artsakh et appelle à la reprise sans délai des négociations de paix dans le cadre du groupe de Minsk

    L’UDI condamne avec la plus grande fermeté l’offensive des troupes azerbaïdjanaises dans la région du Haut-Karabakh et dénonce avec la plus vive indignation le bombardement de civils, des villages frontaliers et de la capitale Stepanakert, notamment à l’aide de drones-tueurs, en violation de toutes les règles du droit international.

    Elle dénonce également la participation de militaires turcs, secondés par des centaines de mercenaires de la région d’Idlib et envoyés dans la zone du conflit par le gouvernement d’Ankara.

    Après la dislocation de l’URSS, la population de cette région, placée sous le giron de l’Azerbaïdjan par Staline, s’est démocratiquement prononcée pour l’indépendance en septembre 1991 par un référendum populaire, en vertu du principe d’autodétermination. Cette république constitue aujourd’hui un modèle de démocratie dans cette région du Caucase.

    Depuis 1991, l’Azerbaïdjan conteste cette volonté d’indépendance majoritaire dans la population par des agressions militaires répétées, notamment en 2016 et en juillet 2020.

     L’UDI appelle les pays membres du Groupe de Minsk, la France, les États-Unis et la Russie à imposer à l’Azerbaïdjan un retour au dialogue et appelle l’ONU et les instances de l’Union européenne à mettre tout en œuvre pour faire respecter le cessez-le-feu signé en 1994.

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  • Non à la fermeture de l’usine Bridgestone de Béthune !

    NON À LA FERMETURE DE L’USINE BRIDGESTONE DE BÉTHUNE

    Le groupe Bridgestone a annoncé le mercredi 16 septembre 2020, la fermeture de son usine de fabrication de pneus, à Béthune, dans le Pas-de-Calais. Une annonce brutale pour les 863 salariés de l’entreprise, qui impactera également l’ensemble des emplois indirects et par conséquent, l’économie locale. Le Maire de Béthune, Olivier GACQUERRE, refuse la fermeture de ce site symbolique qui fait la fierté, depuis 1961, des habitants de la Ville et du territoire. Plus que jamais, soyons solidaires et battons-nous contre la fermeture de l’usine BRIDGESTONE de BETHUNE et pour le maintien des emplois ! Signez et partagez autant que possible cette pétition !

     

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