• Le prochain visage de Marianne doit être celui de Simone Veil

    Communiqué de Sophie Auconie
    Paris, le 12 février 2019

    Alors qu’il est incontestable que la violence et l’extrémisme s’expriment de plus en plus dans notre pays, sous toutes leurs formes, la montée de l’antisémitisme rappelle les heures les plus noires de notre Histoire.
    Avec une hausse de 78% des actes à caractère antisémites en 2018, notamment les derniers tags sur des murs et les croix gammées sur la représentation de Simone Veil, l’alarme continue de retentir toujours plus fort.
    Face à elle, nous devons répondre avec la plus grande fermeté mais aussi par la résistance du symbole.
    Pour terrasser la bête immonde, encore en mesure de gangréner notre République, quoi de mieux que la figure maternelle de notre Nation pour la renvoyer dans les abysses.
    Je soutiendrai donc, auprès du Président de la République, la proposition de la sénatrice Fabienne Keller, pour que le prochain visage de Marianne soit aux traits de Simone Veil.

    Je salue d’ailleurs les collectivités qui ont rendu hommage à cette grande dame de notre histoire en identifiant certains patrimoines de nos villes de son nom.

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  • Je veux une Europe juste et efficace !

  • Je suis un européen convaincu, qui ne supporte plus la naïveté de la Commission européenne.

  • Alstom/Siemens : la Commission européenne fait le jeu de la Chine

    Communiqué de Jean-Christophe Lagarde
    Paris, le 6 février 2018

    Pour le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, tête de liste aux élections européennes, le veto attendu de la Commission Européenne sur le mariage entre Alstom et Siemens mobility est “une décision absurde”.

    Bruxelles estime que le futur ensemble Alstom-Siemens aurait été placé dans une position de domination trop forte de la concurrence : la Commission est tellement bornée qu’elle fait le jeu de la Chine plutôt que de protéger les Européens !” explique Jean-Christophe Lagarde.

    “Pendant ce temps, China Railway construit 230 trains par an alors qu’un ensemble Alstom/Siemens en aurait produit 35 par an à peine. Où est le danger alors que les trains chinois commencent à envahir l’Europe comme les TGV qu’ils ont vendu aux Tchèques ou encore celui qui reliera Athènes et Budapest?” Appelant à “cesser ces dérives”, Jean-Christophe Lagarde milite pour “transformer l’Europe en bras armé de notre puissance, et pas en instrument de notre affaiblissement !”.

    “Avec des décisions aussi absurdes, nous finirons par rouler dans des TGV chinois” poursuit-il, dénonçant la politique de la concurrence dogmatique de la Commission Européenne qui a déjà conduit par le passé “à ce que Péchiney soit absorbée par les Canadiens ou encore que la société canadienne Havilland soit rachetée par les Américains plutôt que par Aérospatiale, société française”.

    Appelant à profiter des élections européennes pour changer la donne et “pour permettre aux peuples de réorienter l’Europe”,  Jean-Christophe Lagarde veut “en finir avec l’Europe de la naïveté qui nous laisse dépouiller par les grandes puissances continentales au lieu d’une Europe stratège qui nous protège du monde. C’est le sens de la liste de futurs députés européens que nous proposons aux Français, une liste de candidats rassemblant la droite et le centre européens, qui veulent refonder une Europe ambitieuse et juste.

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  • Dans les Alpes-Maritimes, Jean-Christophe Lagarde défend une Europe des « défis majeurs »

  • Interdiction des objets plastiques à usage unique : pas question de reculer !

    Communiqué de Jean-Philippe Dugoin-Clément, Secrétaire national de l’UDI à l’écologie
    Paris, le 31 janvier 2019

    Une fois encore la préservation de la biodiversité et les avancées en matière environnementale sont menacées. En effet, dans le cadre de l’examen du projet de loi Pacte, le gouvernement s’apprête à soutenir l’amendement d’un sénateur LREM ayant pour effet de réduire la liste des objets plastiques interdits à compter du 1er janvier 2020*.

    L’urgence environnementale ne semble décidemment pas être au cœur des priorités de ce gouvernement. Après de multiples reculs qui ont entrainé le départ du gouvernement de Nicolas Hulot, c’est aujourd’hui  l’interdiction des objets plastiques à usages uniques qui est battue en brèche alors même qu’ils représentent 70% des déchets marins.

    Il est désolant de constater que le Gouvernement, lui-même, invoque la conformité à la réglementation européenne** pour limiter les conséquences d’un tel revirement, si cet amendement devait être soutenu. 

    L’Europe ne doit pas servir d’alibi pour justifier de telles reculades !

    D’ailleurs, rien n’empêche la France d’aller plus loin que les prescriptions de l’Europe. Au contraire, la France doit se positionner comme le leader sur ces enjeux vitaux. 


    *Liste des objets interdits à compter du 1er janvier 2020 : gobelets, verres et assiettes jetables de cuisine pour la table, pailles, couverts, piques à steack, couvercles à verre jetables, plateaux-repas, pots à glace, saladiers, boîtes et bâtonnets mélangeurs pour boisson en matière plastique…

    **Entrée en vigueur en 2021 d’une directive européenne sur l’interdiction des produits plastiques à usage unique.

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  • Nous sommes les héritiers de Simone Veil

  • Une rupture majeure dans l’histoire de la droite française

    Le président de l’UDI ne cache rien de ses divergences avec la ligne de Laurent Wauquiez pour les élections européennes.

    La triade des Républicains ne change rien au jugement négatif porté par Jean-Christophe Lagarde sur la stratégie de Laurent Wauquiez. «Je constate que la droite traditionnelle, celle de Chirac et Sarkozy, n’aura pas de liste pour la représenter aux élections européennes», accuse le président de l’UDI. Lui-même tête de liste, lancé à grande vitesse dans la campagne, le député de Seine-Saint-Denis ne mâche pas ses mots contre Les Républicains. «La direction des LR a confié la liste à l’extrême droite. C’est désormais la liste de Sens commun avec M. Bellamy, car on peut toujours ajouter tout ce que l’on veut derrière, mais le choix de la tête de liste et la ligne politique choisie sont le contraire de ce qu’ont toujours porté Chirac et Sarkozy, sans parler d’Alain Juppé.»
    d’attraction sur les électeurs de droite «qui ont toujours suivi la ligne classique de la droite gaulliste et humaniste».

    Au moment où Laurent Wauquiez propose habilement un panel de sensibilités, en s’appuyant sur une proche de Valérie Pécresse (Agnès Evren) et sur un ex-soutien d’Alain Juppé (Arnaud Danjean), Lagarde veut protéger son espace politique en misant sur les divisions de la droite. «On sent bien le malaise des militants et des élus. Ils craignent de se retrouver embarqués derrière un candidat que ne leur ressemble pas», insiste le président du groupe UDI-Agir à l’Assemblée. Et si ses rivaux à droite lui objecteront un respect des courants dans leur projet politique européen, Lagarde balaye l’argument d’un revers de main: «La tête de liste est la ligne politique que l’on choisit. Avoir, dans la même liste, des gens qui pensent radicalement le contraire, c’est perdre son bulletin pour ceux qui sont contre l’Europe ou veulent la détruire en proposant de la réécrire avec l’Europe des cinq!»

    Si le président de l’UDI associe le candidat Bellamy (qu’il avoue n’avoir jamais rencontré) au mouvement Sens commun présidé par Laurence Trochu, c’est pour mieux le relier à la famille conservatrice. «Ce candidat est curieux. Il nous explique qu’il est contre l’avortement et contre la pilule en nous disant qu’il ne défendra pas ses convictions. Dans ce cas, à quoi bon être candidat?», interroge Lagarde, en estimant qu’une telle position est un «casus belli absolu» dans le parti dont Simone Veil fut «l’adhérente numéro un». De son côté, François-Xavier Bellamy affirme, sur l’IVG, se situer dans le prolongement de Simone Veil, lorsqu’elle considérait que «tout avortement est et restera un drame». Il plaide pour que la réduction du nombre d’IVG soit un «objectif national de santé publique».

    Mais sur ce sujet comme sur l’Europe, Lagarde maintient ses critiques. De nombreux électeurs de la droite et du centre ne soutiendront pas, selon le président de l’UDI, un «candidat bull shit» prêt à renoncer à ses propres «convictions» pour dire «ce que les autres veulent entendre». Quant aux deux colistiers de Bellamy, Lagarde émet un commentaire cinglant: «Je comprends parfaitement tous ceux qui veulent avoir, ou conserver, un siège européen.» Jean-Christophe Lagarde dévoilera sa propre liste en mars: «Elle sera ouverte aux gens de l’UMP (sic), à ceux qui n’en peuvent plus de voir renier le projet historique de la droite et n’ont pas envie d’être manipulés par le calcul politique de M. Macron.»

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  • La solution n’est pas dans la sortie de l’Europe mais dans sa transformation.

  • Allez-vous accorder un délai aux Britanniques pour le #Brexit, et si oui avec quelles concessions ?