• Fermer une centrale nucléaire est toujours un jour noir pour le climat

    Fermer une centrale nucléaire est toujours un jour noir pour le climat

    Paris, le 21 février 2020

     

    Demain, le premier réacteur de la centrale nucléaire de production d’électricité de Fessenheim sera arrêté définitivement : le Gouvernement tient ainsi la promesse de l’accord électoral conclu en 2012 entre François Hollande et Cécile Duflot.

    Pour l’UDI, cette fermeture est un jour noir pour le climat. 

    Un jour noir car pour la première fois de l’Histoire, la capacité de production d’énergie décarbonée diminue en France. Mise en service sous Valéry Giscard d’Estaing, la centrale de Fessenheim a produit chaque année environ 12 terawattheure d’électricité; de quoi alimenter toute la population de l’Ile-de-France pendant six semaines ! Fessenheim nous a offert une électricité propre n’émettant pas de gaz à effet de serre accumulé dans l’atmosphère. Sur l’ensemble du cycle de production, en tenant compte de tout le processus à partir de sa construction, une centrale nucléaire française n’émet que 4 grammes de CO² par kilowattheure dans l’atmosphère, soit dix fois moins qu’un panneau solaire et deux cent fois moins qu’une centrale à charbon. 

    Un jour noir pour toute l’Europe et sa lutte contre le changement climatique. Moins de centrales pilotables propres françaises, c’est moins d’exportations d’électricité vers nos voisins : chaque année, la France exporte 11 terawattheure en Allemagne, 12 au Royaume-Uni et 17 en Suisse. Plus nous diminuons nos capacités de production pilotables, plus nos voisins sont contraints de recourir aux centrales à gaz et à charbon qui aggravent le réchauffement climatique. Nous avons d’ailleurs dénoncé le choix fait par la Commission Européenne, en janvier, de financer via le programme InvestEU de la la Banque du Climat la construction de nouvelles centrales à gaz qui émettent 490 grammes de CO² par kilowattheure dans l’atmosphère d’après le GIEC, soit 40 fois plus que le nucléaire !

    Un jour noir car cette fermeture est contraire aux préconisations des climatologues du GIEC. Dans leur rapport commandé par l’ONU suite aux Accords de Paris, les climatologues ont formulé quatre scénarios permettant de limiter la hausse globale de la température à 1,5°C pour la fin du siècle. Ces quatre scénarios prévoient tous une augmentation décisive de notre production d’énergie nucléaire (entre +98% et +501% d’ici 2050).

    Un jour noir car cette fermeture fragilise l’indispensable sortie du pétrole. En France, le premier levier de la lutte contre le changement climatique est notre sevrage du pétrole dans les transports, principale source d’émissions de gaz à effet de serre. Le Haut Conseil pour le Climat n’a pas fixé comme priorité de sortir du nucléaire, de fermer notre robinet, ou d’acheter des composteurs mais bel et bien de nous passer du pétrole, défi bien plus complexe. L’électrification des véhicules individuels constituant notre principale chance d’y parvenir, nous avons besoin d’augmenter sensiblement nos capacités de production d’électricité dites “pilotables” : fermer Fessenheim, déjà amortie et répondant aux exigences de l’Autorité de Sûreté Nucléaire, est à ce titre un non-sens énergétique. N’oublions pas que l’effort à faire pour le climat est colossal : l’objectif de l’accord de Paris est de retomber à 2 tonnes de CO² par habitant, soit autant que nos arrières-arrières grands parents en 1881 !

    Un jour noir pour nos espaces naturels. La centrale de Fessenheim a produit chaque année autant d’électricité que 3 000 éoliennes françaises, et ce en n’artificialisant qu’une surface dérisoire d’1 km², préservant ainsi les espaces naturels. Atteindre l’objectif de 50 % de production d’électricité d’origine nucléaire en 2035 conduira à artificialiser de plus en plus de sols en raison du développement de moyens de production peu denses comme l’éolien ou le photovoltaïque.

    Nos enfants paieront le prix du changement climatique. Dans vingt ans, ils nous reprocheront d’avoir fermé Fessenheim.

    Apprenons des erreurs de nos voisins : la fermeture de dix centrales nucléaires allemandes lors de la dernière décennie commence à être amèrement regrettée, à tel point que la CDU envisage de défendre un plan de construction de nouveaux réacteurs dans sa plateforme programmatique. 

    Il ne s’agit pas de monter les sources d’énergie les unes contre les autres mais de considérer que l’urgence climatique est prioritaire.

    La fermeture de Fessenheim doit servir d’électrochoc : en France, l’urgence climatique exige d’abandonner le projet de fermeture de 14 réacteurs nucléaires d’ici à 2035. 

     

    Jean-Christophe Lagarde Président de l’UDI, Député de Seine-Saint-Denis

    Christelle Favetta Siéyès Conseillère départementale de la Savoie et Secrétaire nationale de l’UDI en charge de l’écologie

    Eric Roux Secrétaire national de l’UDI en charge de l’énergie

     

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  • Jean-Christophe Lagarde répond aux calomnies hallucinantes contre lesquelles il engage des poursuites judiciaires

    Jean-Christophe Lagarde répond aux calomnies hallucinantes contre lesquelles il engage des poursuites judiciaires

    Interview de Jean-Christophe Lagarde sur France info 

     

    Droit de réponse de M. Jean-Christophe Lagarde au Point : 

    Votre journal a, la semaine dernière, fait sa Une sur « Ces élus qui ont vendu leur âme » illustrée par une de mes photos me présentant ainsi à vos lecteurs comme l’illustration la plus aboutie du « communautarisme, du pacte avec des voyous ou des islamistes ».

    Il est difficile d’accabler davantage un élu de la République en lui prêtant des accusations aussi graves.

    Il semble que votre journal ait décidé de reprendre sans aucune réserve le contenu d’un livre rédigé par Mme Eve Szeftel à qui votre journal ouvre ses colonnes en procédant à son interview et en citant des extraits dudit livre.

    Aux termes de longs développements, vos lecteurs ont donc, comme seule vision de mon action politique, d’être un complice du gang des barbares, un allié des salafistes, et le parrain de tous les voyous de Bobigny. Rien de moins !

    La gravité de cette mise en cause m’oblige à répondre factuellement à la somme d’accusations mensongères et d’absurdités en tout genre que Mme Eve Szeftel semble affirmer dans son interview et son ouvrage.

    Rien n’a de sens. Ni le mobile qui m’est prêté, à savoir la conquête impérative de Bobigny, ni même les faits qui ne sont que la reprise servile de ragots et rumeurs savamment entretenus par des opposants politiques à Bobigny, dont Mme Szeftel est une intime.

    D’une part, il est prétendu qu’en qualité de Député de la Seine-Saint-Denis ayant eu « une victoire fragile », j’aurai un besoin vital de faire chuter le bastion communiste de Bobigny pour conforter mon mandat quitte pour cela à employer les pires méthodes.

    C’est juste oublier qu’entre 2002 et 2014 j’ai été confortablement réélu deux fois Député avec 59,87% en 2007 et 56,73% en 2012 (en pleine vague Hollande), la ville de Bobigny étant alors tenue d’une main de fer par le Parti Communiste. Pour couronner le tout, après la chute du PC de Bobigny je ne réalise en 2017 que 2595 voix sur cette ville tout en emportant la circonscription de plus de 6209 voix…

    Même sans aucune voix à Bobigny j’aurais donc été réélu très largement.

    Il est donc difficile de prétendre que je serais un politicien aux abois prêt à toutes les compromissions pour gagner des voix à Bobigny.

    On me décrit ensuite comme un proche de l’horrible gang des barbares dont l’un des criminels a grandi dans une des cités de Bobigny, la cité Paul Eluard. Il est même invoqué que cela serait « le pacte dans le pacte » (sic) !

    Tout ça sous prétexte que j’ai reçu deux fois entre 2010 et 2012 un femme qui présidait une association de soutien scolaire qui a pignon sur rue depuis 25 ans (dans un local confié par la municipalité PC), que j’ai accordé deux subventions de ma réserve parlementaire à cette association (8000 et 2000€), puis que je suis intervenu en 2013 (comme pour tant d’autres administrés) pour sa demande de logement en souffrance depuis 3 ans et demi, dossier où elle était présentée comme mère célibataire en situation d’hébergement.

    Comme tout le monde, je n’ai appris qu’à l’été 2014 par un tract anonyme, que son conjoint et père de son enfant était un des membres de ce gang de sinistre mémoire. Comment aurais-je pu le savoir avant alors que cela n’était pas de notoriété publique ?

    Précédemment la Municipalité PC ne lui avait d’ailleurs pas retiré le local dans lequel elle conduisait ses activités associatives. J’ignorais même le nom de ce criminel jusqu’à ce tract, et encore plus qu’il ait grandi Bobigny. Je n’ai jamais connu cette proximité,  et ne crois pas qu’elle ait jamais été mis en cause dans l’horrible meurtre d’Illam Halimi ? Bref, on tient comme la preuve de ma complaisance le fait qu’une personne que j’ai reçue deux fois ait été proche d’un criminel dont j’ignorais tout.

    Autre absurdité, la « journaliste » dénonce une photo utilisée en 2014 pour illustrer mon calendrier de vœux à mes concitoyens, au motif que la même personne y figurait voilée. Je répète que début 2014, tout le monde ignorait ses liens avec un individu incarcéré. Elle n’est connue que comme responsable associative. Mais surtout vous oubliez de dire à vos lecteurs que sur cette photo elle est la seule femme voilée, qu’à ses côtés se trouvent des femmes musulmanes habillées classiquement, des laïques, des membres connus de la communauté catholique et plusieurs personnes portant la kippa. Loin des accusations de communautarisme, cette photo se voulait l’illustration de la capacité de vivre ensemble, alors que la précédente Municipalité opposait les uns aux autres. Pour la petite histoire, cette photo a été prise dans la salle sociale de la synagogue de Bobigny…

    Autant de précisions qui mettent à néant le prétendu lien avec le gang des barbares.

    Tout aussi absurdes sont les accusations de clientélisme communautaire et de double langage. J’ai défendu avec virulence la reconnaissance du génocide arménien et la pénalisation de sa négation. Chacun peut voir que je défends nos alliés kurdes face à M. ERDOGAN et aux trahisons américaines. Et pourtant, il y a beaucoup plus de franco-turcs que d’arméniens kurdes dans ma circonscription.

    Elles peuvent déplaire, mais je défends des convictions.

    Tout comme lorsque j’ai voté pour le mariage gay, ce qui me vaut la rancune des salafistes, dont me prétendez proche. J’ai également empêché un groupe intégriste de prendre de force le contrôle de la mosquée de Drancy parce que selon eux son imam serait « l’imam des juifs ». Vous chercheriez en vain à Drancy, que j’ai gérée pendant 17 ans, une quelconque concession à des revendications religieuses dans les cantines, la piscine, les activités associatives, etc…. Et pourtant la demande, en réalité bien plus faible que les fantasmes que vous nourrissez chez vos lecteurs, existe ponctuellement. Même si j’étais à l’étranger le jour du vote, j’ai toujours assumé mon opposition publique et claire à la loi de 2004 interdisant les signes religieux à l’école pour deux raisons. La laïcité impose la neutralité aux agents des services publics, pas à leurs usagers. Mais surtout, cette loi votée a eu pour conséquence de multiplier les écoles religieuses hors contrat et sous contrat. En privant ces enfants d’un enseignement laïque, je continue à penser que nous n’avons pas fait progresser la République et la laïcité.

    Je suis d’ailleurs révolté par la thèse défendue par mon accusatrice. En effet, à suivre son raisonnement, pour obtenir les voix de la communauté musulmane de Bobigny, il aurait fallu pactiser avec le gang des barbares. A-t-elle bien réfléchi à ce que signifiait sa thèse ? Nos concitoyens musulmans seraient donc incapables du moindre raisonnement individuel et ne voteraient qu’en fonction de leur religion… Et pire, les musulmans seraient séduits par le crime atroce perpétré par le gang des barbares ???

    Enfin, quelle est cette fable sur les « décoloniaux » ? Le cabinet « Studio Praxis » évoqué n’a jamais été missionné ou utilisé pour la campagne électorale de 2014, un mensonge de plus. Mais, au fond, on me reprocherait d’avoir un discours invitant les citoyens issus des immigrations à se présenter eux aussi aux élections, à participer aux directions municipales, à s’investir pleinement dans la vie collective. Oui c’est vrai et je l’assume pleinement.

    Souvent les médias déplorent la faible participation civique dans les quartiers populaires, dont les habitants ont des origines très variées. Mais manifestement les intégrer dans des listes qui mélangent « gaulois » et origines diverses serait un crime aux yeux de mes détracteurs. Il n’y a pourtant pas de meilleur moyen d’éviter la tentation de repli communautaire que constitueraient de telles listes, que d’intégrer dans des listes des citoyens français de diverses origines, à l’image de la population de leurs villes. Non pas à raison de leurs origines, mais de leur citoyenneté française qui se développe bien mieux ainsi pour le bien de tous, que dans l’abstention ou le repli. Qui refuse de la voir ?

    Qui a donc voulu me réduire au silence par ce coup monté ?

     

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  • Fraude sociale : dès le 1er jour, l’UDI sonne la charge en Commission d’enquête

    Voilà le sens de notre engagement à l’UDI

     

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  • Les croyances ne peuvent pas l’emporter sur la règle commune : bientôt dans la Constitution ?

    Les croyances ne peuvent pas l’emporter sur la règle commune :  bientôt dans la Constitution ?

    Hervé Marseille, président du groupe centriste au Sénat, a déposé une proposition de loi constitutionnelle visant d’une part, à compléter l’article 1er de la Constitution française afin qu’aucun individu ne puisse se prévaloir de sa religion ou de son origine pour s’exonérer du respect de la règle commune, et d’autre part, à soumettre les partis et groupements politiques au principe de laïcité en les empêchant, notamment, de remettre en cause le principe constitutionnel de séparation de l’Église et de l’État.   

    Considérant que notre droit constitutionnel ne connaît « que le peuple français, composé de tous les citoyens français sans distinction d’origine, de race ou de religion », l’unicité du peuple constitue ainsi un principe cardinal, qui inspire l’ensemble de notre pacte républicain. 

    Néanmoins, la société tend aujourd’hui à se fragmenter en une juxtaposition de communautés désunies. 

    La République ne peut pas rester sans réaction face à ces revendications qui prétendent faire prévaloir sur les lois de la République des normes découlant de convictions religieuses ou reposant sur des appartenances ethniques.

    Face à ce défi, cette proposition de loi constitutionnelle tend à compléter l’article 1er de la Constitution pour affirmer le principe selon lequel « nul individu ou nul groupe ne peut se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune ». L’expression de « règle commune » couvrirait la loi et les règlements mais aussi les règlements intérieurs des entreprises et des services publics.

    L’ajout d’un tel principe permettrait d’offrir une réponse claire aux revendications de traitement différencié dans un cadre public ou professionnel, en empêchant de faire reconnaître des motifs tenant aux origines ou aux croyances pour :

    • Se soustraire à un contrôle administratif ou à une règle de sécurité. 
    • Bénéficier d’un traitement différencié dans l’accomplissement du service public (mixité des cours de sports, menus, contenus des enseignements) 
    • Refuser l’autorité d’une femme – ou bien d’un homme – dans un cadre professionnel, administratif, juridictionnel ou scolaire (policiers, magistrats, enseignants, médecins…)
    •  Pour obtenir des adaptations particulières en matière d’application du droit du travail (règles d’hygiène et de sécurité, aménagement des horaires et des jours de travail…).

    L’article 2 de la proposition de loi constitutionnelle précise que les partis et groupements politiques doivent respecter non seulement les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie, mais également la laïcité.

    La République autorise toutes les opinions à s’exprimer dans le cadre des campagnes électorales. Elle respecte la liberté d’expression mais sait aussi se protéger et se défendre quand elle est confrontée à des forces qui lui sont contraires.

    Pour renforcer la protection des valeurs républicaines, l’article 2 de cette proposition de loi constitutionnelle ferait obstacle à ce qu’une formation politique remette en cause le principe constitutionnel de séparation des Églises et de l’État.

    Cette disposition permettra notamment :

    • D’éviter que l’argent public ne serve à financer, directement ou indirectement, des partis communautaristes ainsi que les candidats qu’ils présentent aux élections.

    • D’ouvrir explicitement la possibilité de dissoudre rapidement les partis, associations ou groupements provoquant à la discrimination, à la haine ou à la violence.

     

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  • Écoles radicalisées : la loi Gatel fait déjà effet

    Jean-Christophe Lagarde signe une tribune pour que Carlos Ghosn soit jugé en France

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    Il y a près d’un an, le 19 novembre 2018 à Tokyo, Carlos Ghosn, Président de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors, fut arrêté par la justice japonaise. Une arrestation soigneusement mise en scène afin de donner toute l’ampleur médiatique à la chute d’un patron d’envergure mondiale ayant réalisé les redressements industriels les plus spectaculaires avec Nissan et Mitsubishi et porté Renault à la tête de l’industrie automobile mondiale à travers l’Alliance.

    Placé à l’isolement 130 jours dans la prison de Kosugé, Monsieur Ghosn dut supporter un régime de détention particulièrement dur et dégradant.
    La longueur et la brutalité de sa détention, ajoutées à l’impossibilité d’avoir accès à l’intégralité de son dossier, l’interdiction depuis plus de six mois d’avoir le moindre contact avec son épouse, soulignent, à ce jour, un acharnement judiciaire évident, dans un pays où l’aveu est au cœur du système pénal et 99,4 % des inculpés sont condamnés.

    Il apparaît que le but recherché ici est moins de trouver des raisons objectives aux traitements infligés que de mettre Carlos Ghosn hors-jeu. Il ne fait désormais plus de doute que ce qui se joue est avant tout l’épisode d’une guerre économique, qui vise, par tous les moyens, à se défaire de la tutelle française sur Nissan. En effet, la feuille de route de Carlos Ghosn avant son retrait des affaires était connue depuis le début de l’année 2018 : il s’agissait de procéder à davantage d’intégration entre les constructeurs, ce dont les Japonais ne voulaient pas. 
    Le résultat est connu : la manière dont ce refus s’est incarné a tout d’une stratégie à la Gribouille puisque, au bout du compte, il n’y aura eu dans cette affaire que des vaincus ainsi que l’attestent la chute des résultats et la perte de valeur des deux entreprises de plusieurs milliards d’euros. 

    Carlos Ghosn n’est ni au-dessus des lois, ni redevable d’une justice d’exception, mais il a droit à la justice. Or, depuis le début de l’affaire, les traités internationaux sur les droits de l’Homme que le Japon, pays membre du G7 a ratifié, ont été violés à plusieurs reprises. 

    Il n’appartient pas aux autorités françaises de se substituer à la justice, surtout quand elle relève d’un pays étranger, mais au nom de quoi pouvons-nous accepter dans son cas, l’abandon de principe que nous nous plaisons à rappeler ? 
    Ce qui est en jeu ici dépasse sa seule personne. Il s’agit de présomption d’innocence, de droit de la défense et de droit à un procès rapide et équitable.
    Quand un de nos compatriotes est confronté à de graves manquements au devoir d’impartialité à l’étranger, n’est-il pas légitime de lui porter assistance ?
    Il s’agit de justice. Tout simplement. Et pour que celle-ci s’exerce, nous demandons à l’État français de mettre tout en œuvre afin que Carlos Ghosn soit rapatrié en France pour y être jugé dans le cadre d’un procès équitable. 

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  • Les croyances ne peuvent pas l’emporter sur la règle commune : bientôt dans la Constitution ?

    Communiqué de presse :

    L’huile de palme restera un biocarburant : une absurdité pour la planète et pour nos agriculteurs

    Paris, le 15 novembre 2019

     

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, l’Assemblée Nationale a voté un amendement reportant à 2026 l’effacement de l’huile de palme de la liste des biocarburants, lui permettant ainsi de bénéficier d’un régime fiscal favorable.
    Nous soutenons la réaction de notre président Jean-Christophe Lagarde qui a dénoncé cette décision, affirmant très clairement que « l’huile de palme dont la plantation ravage les forêts et menace les orangs-outans N’EST PAS UN BIOCARBURANT ! Les sénateurs UDI se battront pour revenir sur ce vote honteux qui contredit l’ambition environnementale du Président de la République. »

    Considérer l’huile de palme comme un instrument de la transition énergétique est une absurdité sur trois plans au moins :

    • Une absurdité pour la planète. Sur l’ensemble du cycle de vie, une tonne d’équivalent pétrole d’huile de palme émettra au moins trois fois plus de CO² qu’un combustible fossile. Nous dénonçons d’ailleurs depuis de très nombreux mois la décision de la Commission européenne de reconnaître le soja et l’huile de palme comme composant durable pour les biocarburants alors que la culture de l’huile de palme contribue à la disparition des puits naturels de carbone et à la fragilisation de la biodiversité en Asie du sud-est, en appauvrissant l’habitat des orangs-outans, considérés comme une espèce menacée par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
    • Une absurdité pour nos agriculteurs. Les biocarburants à base d’huile de palme se substituent à la production européenne de biocarburants à base de colza, qui constituent un complément de revenus pour nos agriculteurs et s’intègrent dans une logique d’économie circulaire, grâce à la récupération de tourteau de colza pour nourrir les boeufs et vaches laitières.
    • Une absurdité pour la société sur le plan énergétique. Une transition énergétique basé sur des biocarburants à base d’huile de palme ne mènera nulle part : le taux de retour énergétique de ces technologies est négatif, c’est à dire que la quantité d’énergie consommée pour produire du biocarburant à base d’huile de palme est supérieure à celle qui sera produite. Un litre de biocarburant d’huile de palme consommé en France, c’est plus d’un litre de pétrole consommé en amont et son cortège d’émissions de CO² associées rejetées dans l’atmopshère.

    L’UDI, fidèle aux convictions environnementales qui ont scellé sa fondation par Jean-Louis Borloo en 2012, s’oppose vivement à ce vote et se mobilisera au Sénat pour proposer un dispositif alternatif.

     

    Christelle Favetta Siéyès Conseillère départementale de la Savoie et Secrétaire nationale de l’UDI en charge de l’écologie

    Hervé Prononce Maire du Cendre et Secrétaire national de l’UDI en charge de l’agriculture

     

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  • Jean-Christophe Lagarde a chargé son avocat d’engager des poursuites judiciaires pour rétablir mon honneur et la vérité

    Jean-Christophe Lagarde a chargé son avocat d’engager des poursuites judiciaires pour rétablir son honneur et la vérité.

    Paris, le 15 novembre 2019

     

    Je ne peux trouver les mots pour dire ma colère contre la Une aussi calomnieuse que grotesque du Point, en contradiction…Publiée par Jean-Christophe Lagarde sur Jeudi 13 février 2020

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  • L’UDI , le centre droit

    UDI, LE CENTRE DROIT

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    Bonjour, je vais bien merci !

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  • #LoiAntiGaspillage : notre entretien avec Sophie Auconie

  • Voilà le sens de notre engagement à l’UDI